Les nuits

 
Les nuits sont au bout du trottoir
Les nuits barbares
Etirées du soir à l’aube
De la rue des Fontaines
Au Bar-houblon
 
On l’y fait reine des Brunes
On paie son écot
Pour lui dire en secret
Les peines à l’unisson
Au comptoir des brassées
 
Une Blonde s’évente
Une Rousse s’émousse
L’Ambrée n’a d’Abbaye que l’abeille
Quand, Elle
Est fidèle
 
Et quand sa robe tourne
En écho dans la danse
On ajoute, ma mie, votre sourire
On la pousse à tout dire
Des armes et défenses
Des dames sans bagues
 
On la pousse à conter
Les pierres qui roulent
Les ravins à la drague
Et les escarbilles
 
On l’invite à maudire
Où le cœur est déçu
Qui sait des histoires de lianes et de limons
Où s’en-falaisent
Les amours
 
Elle ne répond jamais
A peine elle questionne
A peine elle tournebille
Et toujours elle danse
Au son des basses
Hardcore
 
Elle danse et s’esseule
Ou la faune s’amasse
Et ne délie son corps
Qu’au son des Rolling Stones

Droits réservés. D.R.

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